Potagers en Scène ® propose un éclairage sur une pratique qui se développe dans les potagers biologiques et les potagers urbains : l’association de ruches.

Les abeilles sont le principal agent de pollinisation, sans elles, pas de fruits. Favoriser leur développement est bien une action citoyenne, sans compter le plaisir de déguster son miel !

Contrairement à une idée répandue les ruches et essaims sont propriété et restent propriété de l’apiculteur. Les risques sont liés au propriétaire de la ruche. En revanche le miel est propriété de l’exploitant du jardin.

Pour choisir l’apiculteur, il faut vérifier qu’il est détenteur d’une assurance couvrant les risques liés à la présence de ruches et soit titulaire d’un numéro NUMAGRIT.

Autorisations : dans le cas d’une ruche sur le toit ou dans une co-propriété, il est obligatoire d’obtenir une autorisation du syndic et du conseil syndical et de prévoir l’emplacement et précautions d’isolement pour les interventions des techniciens.

L’installation des ruches doit être étudiée pour que la sortie soit judicieusement orientée. Devant la sortie, prévoir une piste d’envol des abeilles, sous forme de haie ou de végétation haute qui les incitera à prendre de la hauteur et se disperser.

Les plantes mellifères à installer dans le potager et le verger contribuent à la production et la qualité du miel. Parmi les plus simples à semer : bourrache et calendula (soucis), amarante, qui sont annuelles mais aussi des vivaces : bruyère, ancolie, aster et des grimpantes : chèvrefeuille, glycine, et le lierre bien sûr.

Quelques contacts utiles :
http://www.apiterra.fr/
http://www.unaf-apiculture.info/
et à Paris : le rucher école du Jardin du Luxembourg qui dispense des formations d’apiculture.